... revient !
Vous vous souvenez, il y a une bonne dizaine d'années, le livre puis le film sur Bridget, la trentenaire célibataire un peu enrobée, gaffeuse, qui
fume comme un pompier, boit comme un trou et passe chaque année le
nouvel an avec ses parents chez des amis.
Vous avez forcément en tête Mark Darcy (Colin Firth et son pull avec un rêne de Noël), le machiavélique boss Daniel Cleaver (Hugh Grand dans le film)...
Et bientôt une suite !
Le nouveau roman s'intitulera : Bridget Jones : mad about the boy.
Quel garçon ? Il faudra attendre le 10 octobre pour le savoir.
Le
personnage de Bridget Jones évolue désormais à l’ère des médias
sociaux et des SMS.
PS : Les deux précédents romans de l’auteure Helen
Fielding, Le journal de Bridget Jones et Bridget Jones : l’âge de raison
ont été vendus à 15 millions d’exemplaires et ont fait l’objet
d’adaptations cinématographiques avec Renée Zellweger (pfff ! même pas anglaise) dans le
rôle-titre.
vendredi 31 mai 2013
jeudi 30 mai 2013
Rebellons-nous...
... contre les messages sibyllins des météorologues qui nous annoncent que, peut-être, 2013 serait une année sans été...
Mais surtout, prenons exemple sur ces actions portant sur des sujets au combien plus "nécessaires" (ce n'est pas que le soleil ne soit pas nécessaire, aaaah non, mais qu'y pouvons-nous ? alors que là...)...
Au Chili, 4.000 étudiants chiliens, accompagnés certains des membres de leur famille, ont couru pendant deux mois et demi, sans interruption, autour du palais de la Moneda, le siège de la présidence, pour défendre l'enseignement public, en écho symbolique au 1,8 milliard que coûtait à l'Etat le financement de la scolarité des 300.000 élèves les plus vulnérables du Chili.
Le ministre de l'Education Harald Beyer a été destitué le 18 avril 2013 pour manquement au principe d'honnêteté, ce que dénonçaient les étudiants depuis deux ans.
Au Portugal, une trentaine de citoyens membres du mouvement Que se lixe a troika ("Que la troïka aille se faire voir") ont interrompu l'un de ses discours devant le Parlement, mais pas n'importe comment : en chantant Grándola Vila Morena, la composition de José Afonso qui servit de détonateur à la "révolution des œillets" (le 25 avril 1974) qui devait mettre fin à plus d'un demi-siècle de dictature et qui reste dans le pays un hymne à la liberté et à la démocratie.
Ce mouvement qui, au bout d'à peine six mois d'activité, a réussi en mars 2013 à faire descendre dans la rue un million de Portugais est coutumier des interventions décalées : à la mi-mai, c'est à coup d'éclats de rire que des militants ont interrompu Vítor Gaspar, le ministre de l'Economie, alors qu'il s'exprimait en public.
En Espagne, des médecins, des infirmiers et du personnel hospitalier, le plus souvent à Madrid, ont organisé plusieurs flash mobs pour dénoncer la privatisation de leur secteur, les répercussions des coupes budgétaires et les licenciements d'intérimaires.
Professeurs, parents et élèves en ont fait autant pour protester contre les compressions dans l'éducation – certains professeurs d'université sont allés jusqu'à emmener leur classe dans la rue.
Des mouvements de chanteurs et danseurs "investissent" des banques pour dénoncer les abus du secteur de la finance. C'est beau et c'est là :
Chantons ! Dansons ! Rions ! Courons ! (oui, je suis prête à tout, même à courir, c'est pour dire...)
Mais surtout, prenons exemple sur ces actions portant sur des sujets au combien plus "nécessaires" (ce n'est pas que le soleil ne soit pas nécessaire, aaaah non, mais qu'y pouvons-nous ? alors que là...)...
Au Chili, 4.000 étudiants chiliens, accompagnés certains des membres de leur famille, ont couru pendant deux mois et demi, sans interruption, autour du palais de la Moneda, le siège de la présidence, pour défendre l'enseignement public, en écho symbolique au 1,8 milliard que coûtait à l'Etat le financement de la scolarité des 300.000 élèves les plus vulnérables du Chili.
Le ministre de l'Education Harald Beyer a été destitué le 18 avril 2013 pour manquement au principe d'honnêteté, ce que dénonçaient les étudiants depuis deux ans.
Au Portugal, une trentaine de citoyens membres du mouvement Que se lixe a troika ("Que la troïka aille se faire voir") ont interrompu l'un de ses discours devant le Parlement, mais pas n'importe comment : en chantant Grándola Vila Morena, la composition de José Afonso qui servit de détonateur à la "révolution des œillets" (le 25 avril 1974) qui devait mettre fin à plus d'un demi-siècle de dictature et qui reste dans le pays un hymne à la liberté et à la démocratie.
Ce mouvement qui, au bout d'à peine six mois d'activité, a réussi en mars 2013 à faire descendre dans la rue un million de Portugais est coutumier des interventions décalées : à la mi-mai, c'est à coup d'éclats de rire que des militants ont interrompu Vítor Gaspar, le ministre de l'Economie, alors qu'il s'exprimait en public.
En Espagne, des médecins, des infirmiers et du personnel hospitalier, le plus souvent à Madrid, ont organisé plusieurs flash mobs pour dénoncer la privatisation de leur secteur, les répercussions des coupes budgétaires et les licenciements d'intérimaires.
Professeurs, parents et élèves en ont fait autant pour protester contre les compressions dans l'éducation – certains professeurs d'université sont allés jusqu'à emmener leur classe dans la rue.
Des mouvements de chanteurs et danseurs "investissent" des banques pour dénoncer les abus du secteur de la finance. C'est beau et c'est là :
Chantons ! Dansons ! Rions ! Courons ! (oui, je suis prête à tout, même à courir, c'est pour dire...)
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